mercredi 24 juin 2009

Un 24 juin à la cabane à sucre

Aujourd'hui, après nous être arrêtés chez les voisins, nous arrivons à la cabane : les moustiques sont au rendez-vous. Najat et Rachid arrivent avec les deux enfants, en short et nus-pieds... les moustiques commencent à se régaler... Heureusement, je sors de mon sac le produit miracle, qui chasse les moustiques. En spray, c'est l'idéal: on ferme les yeux, la bouche, les oreilles, le nez et on asperge ! Les moustiques, on s'en fiche !


Najat et moi partons digérer en marchant jusqu'au rang Bois-Joli, d'un rythme soutenu. Mais la chaleur humide est arrivée, accablante. J'étouffe dans mon pantalon; mon tee-shirt est chaud, les mouches noires volent au-dessus de ma tête et tournent exaspérément autour de mes oreilles... Sur le chemin du retour, un spectacle exceptionnel nous attend, vers le premier ponceau : une buse, surprise par nos cris, s'envole juste devant nous, tenant dans ses serres une souris tout juste attrapée, et se pose à quelques cinq mètres de nous... Hugo et Lina se régalent des yeux.

Déjà, il faut se préparer à rentrer: nous travaillons tous demain. Mais à peine Rachid et Najat partis, un raton arrive pour manger des graines de tournesol... Pris en flagrant délit, il court se réfugier dans l'érable le plus proche...




Petit retour en arrière : week-end précédent : nous l'avons passé dans la réserve de Portneuf. Une femelle orignal nage dans le lac en face le chalet. Le lendemain, en route pour la pêche, nous tombons nez à nez avec une autre femelle orignal avec ses deux petits... Enfin, le lundi, nous avons la chance d'apercevoir une buse qui tient dans ses serres une couleuvre...
Tout cela en plus des ouaouarons, des monarques et du nid de couleuvres...








jeudi 11 juin 2009

Un dimanche avec les ouaouarons

Merveilleuse journée dimanche.



Après un samedi à jardiner, je profite de la magnifique matinée pour aller observer les grands pics. Mais je suis bredouille : j'ai pourtant bien repéré le nid, du duvet frais montre qu'il est utilisé, mais aucun signe de vie. Je marche dans la coupe à blanc à la recherche d'autres nids d'oiseaux... mais rien non plus. Je reviens sur le chemin et là, c'est le festival des ouaouarons...
L'attente vaut le résultat...


Et puis, voici aussi une deuxième vidéo, dont je suis fière aussi...

Vivement dimanche prochain !

lundi 1 juin 2009

Un week-end de fin mai bien occupé...


Vendredi soir... concert de fin d'année chez les soeurs de la rue Pinsart, à quelques minutes de chez nous. Tout est bien réglé, chaque enfant présente deux pièces. On commence par les plus jeunes, pour aller ensuite vers les plus expérimentés. Hugo, calme jusqu'à présent, commence à sentir son coeur battre un peu plus vite, et ses mains commencent à trembler. Il me chuchote à l'oreille : "Maman, j'ai le trac...". Enfin, c'est son tour, et il joue bien, avec seulement les fautes de l'émotion. Les petites soeurs sont venues écouter et applaudir. Elles sont séduites par tous ces sourires.

Puis samedi arrive : et là, chose promise, je ne fais rien... seulement un peu de jardinage. Et oui, un peu de désherbage, ça fait toujours du bien pour le coup d'oeil. Je plante quelques géraniums, roses et rouges, choisis avec goût par Hugo. Pendant que Réjean scie du bois, à côté de la remise, et que Hugo corde avec disgrâce, je commence, après deux ans et demi d'attente, un ouvrage aux points de croix. J'initie également Hugo, qui trouve ça plaisant. Le résultat est plutôt bon: il décide de broder un coeur, sans modèle, ce qui est beaucoup plus difficile.


Dimanche, nous nous retrouvons tous à la cabane, pour fêter le 85e anniversaire de Lucien, le père de Réjean. Le temps est presque de la partie, en ne nous empêchant pas de jouer aux anneaux. Les averses, on s'en fiche... On rentre bien au chaud et on joue au ruff et à double série. Le soir arrive, avec le party hot-dog, accompagné d'une bonne relish aux courgettes faite maison par Gaby... Le temps de rentrer est arrivé, presque tous travaillent demain. On balaie, on range, on secoue. Tout entre en fin de compte dans la voiture. Hugo, épuisé, s'endort à l'arrière, bercé par le ronron du moteur. Encore un week-end bien occupé...

  La symphonie des grenouilles. Ce vendredi 9 avril 2021, il fait chaud. C’est la vraie première journée chaude de ce printemps hâtif. Le te...